Assr38’s Weblog

Egalité économique et social, Autogestion, Fédéralisme, Liberté. Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m’entourent, hommes ou femmes, sont également libres. La liberté d’autrui, loin d’être une limite ou une négation de ma liberté, en est au contraire la condition nécessaire et la confirmation (Bakounine)

Archive de 16 novembre 2007

Communiqué de l’Intersyndicale des universités grenobloise condamnant les présidents de Stendhal et Pierre Mendès France (UPMF)

Posté par assr38 le novembre 16, 2007

L’Intersyndicale des universités grenobloises s’élève avec la plus grande fermeté contre les mesures prises par les présidents des universités Stendhal-Grenoble 3 et Pierre Mendès France-Grenoble 2, en opposition complète avec les traditions universitaires et la plus simple compréhension de la démocratie :

- Lock-out des universités et de la bibliothèque interuniversitaire droit-lettres

- Refus de toute discussion

- Appel systématique à des vigiles privés accompagnés de chiens d’attaque non muselés, aux CRS, à la BAC

- Désinformation auprès des personnels et des média, tendant à présenter les étudiants comme des délinquants irresponsables, boute-feu d’un mouvement qu’ils seraient incapables de diriger, alors que la très grande majorité d’entre eux ont montré jusqu’à présent, au contraire, la
plus grande responsabilité dans ce mouvement.

L’intersyndicale désapprouve également le recours aux forces de l’ordre dans un bâtiment de l’UJF.

De telles mesures nous semblent relever d’une stratégie visant à provoquer les étudiants, à durcir le conflit, à empêcher le dialogue entre étudiants et personnels.

L’Intersyndicale demande l’arrêt de ces pratiques, et que soit restauré un espace d’écoute, de discussion et de respect mutuel.
Elle demande la réouverture de la Bibliothèque interuniversitaire droit-lettres, qui n’a jamais été menacée par aucun blocage, et dont la fermeture nuit à l’ensemble de la communauté universitaire.
Elle rappelle enfin que le premier responsable de cette situation est le gouvernement, qui a fait voter à la sauvette une loi rejetée par la quasi-totalité des organisations syndicales, par le Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, et par un grand nombre de CA d’universités.

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LRU: double-expulsion de l’occupation du campus de Grenoble – la lutte continue !

Posté par assr38 le novembre 16, 2007

Source: http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&filtre=1&droiteA=1&numpageA=1&id=5697

[ceci est une espèce de récapitulatif, n'hésitez pas à l'utiliser pour l'édito d'Indymedia-Grenoble - ou pour d'autres sites]

Double-expulsion de l’occupation du campus de Grenoble – la lutte continue !

Le vrai visage de la “démocratie” s’est dévoilé sans complexes cette semaine: en réponse aux luttes menées par les étudiants sur le campus de Grenoble, les présidents des trois universités envoient vigiles Securitas et chiens sans muselière, patrouilles de police, CRS et BAC en force.

Mardi 13 novembre, une assemblée générale de plus de 1 000 personnes “officialise” la lutte estudiantine sur le campus de Grenoble. De jolies décisions “démocratiques” sont prises: blocage total et illimité de la fac, occupation de la fac, etc. http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=5646

Le soir-même, l’occupation est donc lancée, mais se trouve très vite confrontée à des difficultés fort peu “démocratiques”: des vigiles Securitas qui mordent encore plus que leurs chiens repoussent les quelques premiers étudiants qui investissaient tranquillement la galerie des amphis. Ceux-ci se dirigent alors vers une occupation-protestation de l’administration universitaire. Les vigiles se repointent et jouent de la gazeuse lacrymogène. Bonjour l’ambiance…
http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=5648

Dans la foulée, le hall sud de la fac de Stendhal (Grenoble 3) est occupé, ainsi qu’un amphi. Après une pseudo négociation engagée par la présidence, qui de toute façon ne “demandait” qu’une chose, que les étudiants dégagent de là, ça se termine par un scénario qui deviendra classique: peu avant 22h, la police expulse les occupants. http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=5652

Suite à cette occupation, trois étudiants ont été placés en garde-à-vue pour avoir pris sur un chantier du matériel (dans l’objectif de barricader le bâtiment occupé). http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=5658

Le lendemain matin, mercredi 14, le blocage de la fac est total. En début d’après-midi, un assez important cortège étudiant rejoint la manif des cheminots. A la fin de cette manif, une partie des étudiants se dirigent en manif sauvage vers le comico, en vue d’exiger la libération des trois personnes placées en garde-à-vue. Quand la manif sauvage arrive devant le comico, plein de flics armés protègent le lieu, mais les trois étudiants sont dehors, libres (et semble-t-il sans poursuites judiciaires). http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=5665

Jeudi 15, le blocage de la fac continue. Des étudiants vont à l’AG des cheminots, qui continuent leur grève également.
En fin d’après-midi, entre 130 et 150 personnes se réunissent en comité de grève dans une des (petites) salles de l’Agora. Ils décident d’occuper un amphi, et plus si affinités. Cette fois, direction Grenoble 1, les deux autres facs étant fermées administrativement. Réuni dans un amphi, le comité de grève continue. Et vers 22h, la présidence se pointe et “demande” la même chose que mardi soir: “vous dégagez de vous-mêmes ou les flics viendront vous dégager”. La “négociation” se fait avec le sourire, la présidence est certainement “de gauche”, mais le résultat est le même. Des CRS accompagnés de la BAC expulsent les étudiants qui occupent l’amphi. Dehors, quelques bousculades ont lieu, un étudiant se fait traîner par les cheveux, il est arrêté momentanément puis relâché quelques dizaines de minutes plus tard, sans poursuites.
http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=5690

Vendredi 16, lendemain d’expulsion et de soirée Beaujolais Nouveau (hé oui), la fac semble morte. Les blocages continuent. Dans la nuit, de nombreuses autres facs ont été “évacuées” par la police: la Sorbonne à Paris, Nantes, Lyon, Montpellier, Strasbourg, et sûrement d’autres…
D’un côté le gouvernement est plus que ferme (il est carrément répressif), et de l’autre, le mouvement étudiant s’étend, prend de l’ampleur.

Pour info, voici deux tracts qui ont été distribués dernièrement sur le campus de Grenoble:

- “Pourquoi nous bloquons”, par le comité de grève des facs de Grenoble
http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=5691. Tract au format pdf Pourquoi nous bloquons

- “A celles et ceux qui ne savent pas…”, par un étudiant grenoblois
http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=5639

Des photos du campus de Grenoble (entre les 8 et 14 novembre):
http://lille.indymedia.org/spip.php?page=article-attente&id_article=10801
http://contre-faits.org/spip.php?article57

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Loi Pécresse/LRU/Autonomie : pourquoi nous bloquons

Posté par assr38 le novembre 16, 2007

Voici un texte “adopté” en comité de grève jeudi soir dans l’amphi
occupé (peu avant son expulsion par les CRS, plus d’infos bientôt sur
Indymedia-Grenoble… et sur la campus demain matin lors des blocages !).

L’idée, c’est de le differ lors des blocages, et plus largement sur le
campus en général, histoire d’expliquer “en quelques mots… pourquoi
nous bloquons”. Le PDF à photocopier est en pièce jointe (je l’ai mis en
double pour qu’on n’oublie pas de le faire en recto-verso):

En quelques mots…

POURQUOI NOUS BLOQUONS
======================

La période est au « mouvement social ». Plusieurs secteurs sont en
lutte, dont celui de l’université. Les raisons en sont multiples, depuis
la simple contestation de la loi Pécresse (qui accélère le processus de
privatisation des universités et accroît le pouvoir des présidents
d’université) jusqu’au ras-le-bol généralisé d’un monde sur lequel nous
n’avons aucune prise (à moins d’être dans les hautes sphères du pouvoir,
ce qui n’est pas le cas de grand monde…)*.

On nous reproche parfois nos moyens d’action, et notamment celui du blocage.

Le blocage dérange. Le blocage oblige. Le blocage impose.
Le blocage n’est pas « démocratique », il ne respecte pas le « chacun
fait ce qu’il veut ».

Mais quel autre moyen avons-nous à disposition pour nous faire entendre ?

On connaît le résultat des pétitions, des manifestations plan-plan et
autres actions symboliques. On connaît aussi le résultat des
négociations entre « représentants étudiants », souvent autoproclamés,
et gouvernement.

Le pouvoir écoute, entend, mais c’est tout. Comme on dit : la dictature
c’est « ferme ta gueule »… et la démocratie c’est « cause toujours »
(d’ailleurs, on se demande dans quel régime on est, vu les interventions
policières des derniers jours, mais nous n’avons de toute façon pas plus
l’intention de fermer nos gueules que de parler dans le vent froid).

Le blocage est un moyen de pression.
====================================
C’est pour ça que le gouvernement n’a qu’une envie : que les blocages
cessent. Que les cheminots retournent au turbin et que les étudiants
cessent de se poser des questions et de paralyser l’université.

En avril 2006, qu’est-ce qui a permis la petite victoire du retrait du
CPE ? Qu’est-ce qui a permis qu’il y ait tant d’étudiants lors des
manifestations ? Sans les blocages, le mouvement n’aurait pas pu avoir
l’impact qu’il a eu. Pour qu’il y ait du monde dans la rue, pour que
l’on puisse exprimer notre rage, le blocage est logique.

Le blocage ferme des portes pour en ouvrir d’autres.
===================================================
Parce que le blocage, c’est aussi ça : un moyen de prendre du temps. Du
temps pour la lutte, pour l’action, mais aussi pour la réflexion. Le
blocage permet de se réapproprier les lieux d’études et de les
transformer en université populaire, autogérée, proposant des débats,
des lectures, des vidéo-projections, d’autres moyens de faire circuler
les savoirs.

Le blocage est nécessaire.
==========================
Parce que notre combat ne peut avoir du poids sur le gouvernement si la
vie de l’université continue comme si de rien n’était.
Parce que sans la grève effective, les possibilités de se retrouver et
de s’organiser quotidiennement deviennent illusoires.

Chaque fin d’après-midi, le comité de grève se réunit à 18h à l’Agora.
Il est ouvert à toute personne souhaitant participer à la lutte.
Et pas besoin d’être inscrit à l’université ! Si l’université est fermée
à tout un tas de gens, nous voulons l’ouvrir et briser les séparations.

Prochaine manifestation de la rage sociale :
Mardi 20 novembre, RV gare de Grenoble à 10h.

Prochaine assemblée générale (ouverte à toutes et tous):
Mercredi 21 novembre, à 12h, dans l’amphi Weil.

Le comité de grève du campus de Grenoble

* Pour plus d’infos sur toutes ces raisons, venez vous documenter à
l’Agora (au QG de la lutte). Et plus si affinités ! Participer
activement à la lutte est plus qu’une bonne idée : c’est le seul moyen
de la soutenir efficacement.

Tract au format PDF: Pourquoi nous bloquons

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Tract anti-LRU de la CNT-SR Rennes 2

Posté par assr38 le novembre 16, 2007

Tract anti-LRU de la CNT-SR Rennes de la CNT SR Rennes

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Au cours de l’été, pendant que les étudiant travaillaient pour financer leurs études ou alors profitaient d’un repos bien mérité, le gouvernement s’est piqué de réformer l’Université pour la rendre plus libre, plus responsable et plus autonome.: c’est la loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités. (LRU). Dans la droite ligne du LMD, cette loi s’inscrit dans une logique de privatisation de l’enseignement supérieur et de la recherche par le biais du désengagement financier de l’Etat. Mais au-delà de la rhétorique d’Etat, l’oeil de lynx du syndicaliste cénétiste a su lire entre les lignes pour dégager trois axes majeurs de mobilisation.

LA LRU ou comment priver l’Université de ses moyens de fonctionnement financiers et finir de détruire l’enseignement supérieur le plus accessible possible.

Concentration du pouvoir = démocratie universitaire fantoche.

La démocratie universitaire est dite représentative : inutile de vous dire que ce modèle n’est pas le nôtre, et ne nous inspire que le mépris ! Mais, la LRU accroît l’illégitimité du modèle actuel. Le fonctionnement du Conseil d’Administration (CA) prend pour modèle les CA d’entreprises : vote à la majorité absolue (et non plus aux deux-tiers) ; fin du quorum d’une moitié d’élus nécessaires ; voix prépondérante du président pour le partage des voix. En plus, le CA concentre les pouvoirs : il décide descréations et suppressions de filières, gère la répartition des crédits, entre autres…

Mais surtout, l’avenir de nos universités se trouve assurée par une poignée d’oligarques. Le nouveau CA est restreint (on passe de 60 à 30 membres à Rennes 2) avec une proportion réduite d’étudiants et de salariés, pour faire la part belle aux « partenaires extérieurs » nommés par le président : représentants des collectivités locales et surtout du patronat.

De plus, le président de l’Université se voit attribuer de nouvelles compétences. Toujours garant de la sécurité, il devient responsable de l’embauche du personnel et attribue les primes et affectations. Le président devientun PDG chargé de gérer au mieux « son » université.

Ce court exposé montre la dérive réactionnaire que cette loi entérine. Moins de places pour les acteurs de l’université, ceux qui la font vivre tous les jours, étudiants et personnels. Et surtout plus de places pour des mandarins avides de pouvoir et des personnalités extérieures. L’idéal de démocratie directe à l’université s’éloigne encore !

Le statut des personnels : un ouvrage de grosse démolition.

Le président de l’université devient un manager. Il peut embaucher en contrat de droit privé une proportion beaucoup plus grande de salariés : personnels administatifs, techniques, enseignants et scientifiques. La présence dans nos services, dans nos amphis des personnels administratifs ou enseignants vactaires se trouvent confirmée. Certains nous affirmeront que des nécessités « ponctuelles » (hausse de travail administratif à la rentrée, remplacement d’un enseignant,…) obligent à cette flexibilité. Nous leur répondrons que l’exigence de qualité du service public universitaire passe par des personnels recrutés sur concours, embauchés avec des contrats de droit public afin de leur assurer la plus grande sécurité possible dans le travail. En s’attaquant aux salariés, c’est le service public universitaire en entier que l’on attaque. Or, l’Etat se désengageant, le président de l’Université devra obligatoirement avoir recours à ces contrats privés. Cette loi doit être l’occasion de revendiquer à nouveau la fonctionnarisation de tous les personnelsprécaires de l’Université, seule condition pour avoir un service public de qualité.

La recherche et la formation :

à bas la recherche fondamentale et indépendante,

à bas la validité des diplômes !

La recherche est bien malmenée par cette loi. Les crédits alloués aux équipes de recherche dépendent de l’accord du CA et des présidents d’université. Ainsi, les acteurs extérieurs de l’Université au CA influenceront les projets de recherche. Cette disposition menace la recherche fondamentale en la soumettant aux impératifs et à des critéres de rentabilité économique.

Dans la même perspective; que doit-on penser du droit de regard du président sur le recrutement des chercheurs ? On risque d’assister à la mise en place d’un système clientéliste dans lequel certains chercheurs seront bénéficiaires des largesses des équipes de direction.

Cette loi n’est donc pas celle qui réussira à remettre sur pied une recherche déjà bien malade et n’empêchera pas la fuite des « cerveaux » dont certains gouvernants se plaignent.Le principal danger qui guette les étudiants au quotidien est la validité des futurs diplômes. Dans une université dont les formations sont financées par des partenaires privés, ceux-ci demanderont des retours sur investissement… en termes humains. En bref, la formation de travailleurs adéquats, formés au besoin de l’entreprise qui paye la formation !

A ce propos, on peut légitimement s’interroger sur l’avenir des filières d’art, de lettres et de sciences humaines et sociales…

Et surtout, quelles valeurs auront nos diplômes ? En encourageant les acteurs économiques à investir dans les formations, le risque est de n’offrir que des débouchés économiques locaux. Par exemple, à l’IGR existe un Master surnommé « Carrefour » car il ne forme que des cadres commerciaux pour cette entreprise, même si cette entreprise n’embauche qu’une minorité à l’obtention du diplôme… Ainsi, cette loi parachève la casse des diplômes entamée par le LMD. On parle souvent de la hausse des droits d’inscription, certaines personnes affirmant que des garanties existent. Et en effet, elle existent… pour cette rentrée. L’Etat ne voulant plus financer les universités, qui devra payer pour faire fonctionner l’Université ? Fin de la sélection pédagogique, vive la sélection sur critères d’origine sociale ! Sachons tout de même que l’Université Rennes 2 pratique cette année 20 € de frais d’inscription illégaux à l’inscription dans certains Master 2. Allez les réclamer si vous êtes concernés !

Exigeons que nos universités nous assurent des formations aux débouchés les plus larges possibles. De plus, nous devons tous pouvoir accéder à l’enseignement supérieur, sans sélection, qu’elle soit pédagogique ou sociale. Mais surtout, ce haut-lieu d’éducation qu’est l’université doit avoiraujourd’hui pour objectif l’émancipation des étudiants, l’indépendance des formations et de la recherche enfin de permettre des projets scientifiques innovants.

Il est maintenant clair que la loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités (LRU) est la dernière offensive en date pour faire de nos universités la chasse gardée du patronat.

➔ Libertés : cette loi ne rend libres que les intérêts économiques locaux, libres d’investir dans la formation de futurs salariés pour les besoins de l’entreprise.

➔ Responsabilités : les établissements universitaires deviennent responsables de leurs budgets, locaux, personnels. Mais cette responsabilité est confiée aux irresponsables au pouvoir depuis des lustres qui sont incapables de proposer des évolutions innovantes pour l’Université.

Notre université ne pourra se transformer qu’en étant géré par et pour ses acteurs, qu’ils soient salariés administratifs, techniques, enseignants ou qu’ils soient étudiants. Notre lieu de travail et d’étude nous appartient, prenons-le en mains.

Seule la mobilisation pourra être efficace contre cette loi. Elle est nécessaire et surtout obligatoire car la LRU n’est que la version universitaire des réformes libérales, menées actuellement par le gouvernement. A cette loi s’ajoutent les baisses programmée de fonctionnaires, ce qui se ressentira sur les postes au concours. La LRU s’ancre dans un contexte de destruction de tous les services publics et assurances sociales acquises par tous les travailleurs.

INFORMONS-NOUS, MOBILISONS-NOUS, RÉSISTONS…

 

Local bâtiment G
Université Rennes
2 VillejeanPlace du recteur Henri Le Moal
35000 Rennes
Tél. : 02 99 14 14 76
@ : faurennes (at) no-log.org

Permanences du lundi au vendredi 12H-14h

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