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Archive pour janvier 2009

Indymedia Grenoble passe sous SPIP !

janvier 31, 2009 Laisser un commentaire

Source:copyleftfavicon http://grenoble.indymedia.org/index.php

Après de nombreux mois passés sur cette nouvelle mouture (hum hum), nous venons de mettre en ligne le nouveau site d’Indymedia Grenoble. Voici les principaux changements :

  • La mise en valeur des articles locaux : Nous sommes un media à vocation locale. Or, les infos locales étaient noyées dans le flot des articles. Ces contributions seront dorénavant détachées du reste.
  • Le classement thématique des articles : Avec un classement temporel, les articles se perdaient dans le site au fil du temps. Un classement thématique permet maintenant de retrouver facilement un article ou les articles se référant à un thème particulier.
  • La mise en avant des contributions acceptées : Nous préférons mettre en avant les contributions acceptées, celles-ci s’inscrivant davantage dans le contexte des luttes sociales.
  • Des formulaires de publication plus simples et la possibilité d’attacher des fichiers aux articles : Pour vous éviter des crises de nerfs (devant un ordi) la publication est plus facile d’accès. Il est possible aussi de joindre des fichiers aux articles.
  • Une fonction “recherche” qui fonctionne : et oui, vous pourrez faire des recherches par mot(s) clef(s) pour retrouvez un vieil article que vous aimeriez relire ou pour avoir la liste de tous les articles qui contiennent votre mot(s) clef(s).
  • De trois à deux colonnes : La première page de l’ancien site était chargée, les colonnes étroites, avec beaucoup trop d’information à la fois. La première visite du site n’était pas des plus simples ! Le site est maintenant disposé en deux colonnes pour qu’il soit plus clair. Les lecteurs et lectrices les plus assiduEs d’Indymedia Grenoble pourront être déroutéEs, mais si l’envie, le besoin et le temps sont au rendez-vous, nous pourrons faire une seconde mouture avec trois colonnes.
  • Reprise de la charte graphique : Pour ne pas trop perturber nos petites habitudes, le site garde, comme vous pouvez le voir, beaucoup d’aspects de l’ancienne charte graphique.

Vous retrouverez toutes les contributions déjà postées. Si vous avez des remarques n’hésitez pas à nous faire signe (avec bonne humeur) sur la liste imc-france-grenoble@lists.indymedia.org (inscription ici: http://lists.indymedia.org/pipermail/imc-france-grenoble/ ).

Standards: Nous avons fait notre possible pour que ce site respecte certains standards du web (XHTML 1.0 et CSS 2.1 entre autres). Cela dit, nous avons essentiellement testé le site avec firexox et quelques autres navigateurs libres : nous vous conseillons d’utiliser une version récente de ces derniers.

Plugin Spip: D’autre part, nous avons fabriqué un plugin pour adapter Spip à nos besoins. Cela concerne les spécificités de la publication ouverte et la modération qui lui est associée. Si vous êtes intéressé.e.s, n’hésitez pas à nous contacter.’)

site-corne1

A voir

- http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_publication_pour_l%27internet_partag%C3%A9 (‘SPIP (Système de Publication pour l’Internet Partagé) est un logiciel libre destiné à la production de sites Web, de type système de gestion de contenu (SGC, en anglais CMS pour Content Management System) orienté magazine collaboratif, inspiré des métiers de l’édition.SPIP se veut d’abord un potentiel qui libère l’imagination et donc le travail collectif. Ce logiciel, réputé être d’une grande simplicité d’installation, d’usage et de maintenance, est largement utilisé par des réseaux de personnes, des institutions publiques ou privées. Certains sont tentés de voir dans le dernier P de SPIP les mots Partagé ou Participatif, dans la mesure où ce logiciel permet surtout d’éditer collectivement un site.‘)

CIRBE : Manifestation du 29 janvier 2009 et soutien à Jean-Yves Le Gall

janvier 29, 2009 Laisser un commentaire

Source: http://retraitbaseeleves.wordpress.com/2009/01/29/manifestation-et-rassemblement-a-grenoble/

La manifestation interprofessionnelle du 29 janvier a rassemblé environ 50 000 personnes 290109-banderole1à Grenoble. Et 1000 à 1500 personnes (d’après les organisateurs, mais je manque d’objectivité) ont participé au rassemblement de soutien à Jean-Yves Le Gall. Comme la police n’était pas là, on ne peut pas vous communiquer leur chiffrage.

Jean-Yves Le Gall a exprimé une fois de plus son opposition à base élèves sous les ovations des manifestants – ovations qui n’ont que pu arriver aux oreilles (pourtant particulièrement sourdes) de l’administration. Quant au garde-chiourme de l’inspection académique, qui se pavanait à l’extérieur au début du rassemblement, il s’est prudemment retranché dans le bâtiment quand un groupe d’étudiants a fait sauter la serrure de la grille de l’inspection – opportunément fermée – pour venir rejoindre les autres manifestants (qui étaient passés par le portail de derrière) – symbolisant ainsi (on peut rêver) l’émancipation des contraintes administratives aliénantes qui pèsent comme une chape de plomb sur nos existences…

290109-jy2

Des membres des collectifs des Bouches-du-Rhônes, de l’Aveyron et de l’Hérault étaient présents avec leurs banderoles. Josef Ulla, de l’Aveyron, a participé à la délégation qui a été reçue par l’Inspectrice d’académie, aux côtés de membres de l’intersyndicale iséroise opposée à Base élèves, du Cirbe et de la Ligue des Droits de l’Homme.

Pourtant, l’inspectrice n’a rien cédé, déclarant que le retrait d’emploi de directeur de Jean-Yves Le Gall n’était “pas une sanction”. Il sera donc bien à l’ordre du jour de la commission administrative paritaire départementale du 3 février.

Personne n’est dupe, et il va sans dire que la décision d’appliquer cette menace serait perçue comme une inacceptable injustice par toutes les personnes présentes, physiquement et moralement.

À suivre…

CNT 38 tract du 29 janvier 2009 : En France comme en Grèce, nous ne paierons pas leur crise !

janvier 27, 2009 Laisser un commentaire



En France comme en grèce, nous ne paierons pas leur crise !

Toutes et tous en grève le 29 janvier et ensuite on continue !

Depuis des années, on nous parle de restrictions budgétaires et de critères de Maastricht pour privatiser tout ce qui peut l’être et réduire le nombre d’hôpitaux ou d’enseignantEs. Et voilà que subitement, tous les gouvernants d’Europe et d’ailleurs trouvent des centaines de milliards à donner aux banquiers et aux entreprises ! La politique du gouvernement face à la crise financière est comme d’habitude une politique de classe aux services des riches, une politique consistant à socialiser les pertes et privatiser les profits.

Tel est le vrai rôle de l’Etat qui n’est jamais neutre comme on essaie de nous le faire croire mais qui, au contraire, est le plus fidèle et le plus dévoué serviteur du Capital, un Capital qu’il protège avec nos impôts… comme avec ses matraques !
La crise financière montre l’accaparement des richesses mondiales par une minorité de patrons et de financiers qui reçoivent au grand jour le soutien des Etats. Ces milliards de dividendes issus de l’exploitation renforcée des salariéEs (gel des salaires et hausse de la productivité) sont investis depuis des décennies dans la spéculation (plutôt que dans les salaires, la protection de l’environnement et les budgets sociaux) pour accroître toujours davantage les profits.

La crise financière ne doit pas, une fois de plus, servir de prétexte pour faire payer les salariéEs ! Ces milliards doivent revenir aux travailleurs et travailleuses, qu’ils ou qu’elles soient chômeurs, chômeuses, précaires avec ou sans-papiers, issuEs de l’immigration ouvrière, en CDI ou fonctionnaires.

Depuis des années, on nous parle de restrictions budgétaires et de critères de Maastricht pour privatiser tout ce qui peut l’être et réduire le nombre  d’hôpitaux ou d’enseignantEs. Et voilà que subitement, tous les gouvernants d’Europe et d’ailleurs trouvent des centaines de milliards à donner aux banquiers et aux entreprises !

La politique du gouvernement face à la crise financière est comme d’habitude une politique de classe aux services des riches, une politique  consistant à socialiser les pertes et privatiser les profits.

Tel est le vrai rôle de l’Etat qui n’est jamais neutre comme on essaie de nous le faire croire mais qui, au contraire, est le plus fidèle et le plus dévoué  serviteur du Capital, un Capital qu’il protège avec nos impôts… comme avec ses matraques !
La crise financière montre l’accaparement des richesses mondiales par une minorité de patrons et de financiers qui reçoivent au grand jour le soutien  des Etats. Ces milliards de dividendes issus de l’exploitation renforcée des salariéEs (gel des salaires et hausse de la productivité) sont investis  depuis des décennies dans la spéculation (plutôt que dans les salaires, la protection de l’environnement et les budgets sociaux) pour accroître toujours davantage les profits. La crise financière ne doit pas, une fois de plus, servir de prétexte pour faire payer les salariéEs !
Ces milliards doivent revenir aux travailleurs et travailleuses, qu’ils ou qu’elles soient chômeurs, chômeuses, précaires avec ou sans-papiers, issuEs de l’immigration ouvrière, en CDI ou fonctionnaires.

Chefs d’Etat, ministres, députés, patrons et capitalistes ne lâcheront rien sans un mouvement fort, interprofessionnel et prolongé.

Les grandes  conquêtes sociales (congés payés, Smic, retraites, etc.) l’ont été par la rue, par la grève et le plus souvent contre l’avis des gouvernements élus.
En reconduisant la grève dès le 30 janvier et en bloquant ainsi l’économie, les travailleurs et les travailleuses ont les moyens d’instaurer un rapport de force décisif. Nous devons organiser des assemblées générales sur nos lieux de travail (ou par secteur) et mettre la grève du 29 janvier  et sa possible reconduction à l’ordre du jour de ces AG.

Vers un autre futur

C’est à la base de décider de la suite à donner au mouvement et non à une prochaine intersyndicale ou à la bureaucratie syndicale.

Aujourd’hui, un choix de société est en jeu et, pour la CNT, notre camp est clair : faire converger les luttes pour: exiger une autre répartition des richesses,  pour satisfaire les besoins sociaux de toutes et tous et en finir avec le capitalisme.

Il faut faire converger les luttes en France mais aussi au niveau international où les luttes sociales se multiplient comme en Italie ou en Grèce où la révolte perdure.

Face à l’impasse où nous mène le capitalisme, il est temps de changer de société, d’associer égalité sociale, solidarité collective et liberté individuelle. C’est ce que nous appelons communisme libertaire. <!– @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } –>Et, pour y parvenir, c’est sur son propre terrain qu’il faut se battre, là où se fait la production des richesses : l’entreprise.

Mais cette lutte doit être une école pratique de cette autre société  que nous voulons construire : autogestionnaire, émancipatrice, sans hiérarchie ni spécialistes du commandement.

Il faut alors un syndicalisme qui défende les salariéEs mais qui s’engage aussi sur une redistribution des richesses à tous les niveaux de la société (logement, éducation, santé, retraites, etc.). Un syndicalisme conscient que toutes les victimes du capitalisme de tous pays  et de toutes origines mènent la même lutte. Un syndicalisme sans frontière. Un syndicalisme qui ose affirmer qu’il n’y a aucune fatalité et que l’Histoire est faite de révolutions.

Chômeurs, chômeuses, précaires, salariéEs (en activité, en formation ou à la retraite)… face aux attaques de l’Etat et du patronat, ne te résigne pas, syndique-toi ! Et n’oublie pas : tes patrons, eux, sont syndiqués et organisés (MEDEF, CGE-PME, chambres de commerce et d’industrie, corporations artisanales…) !

cnt38_tract_29janvier_2009

FAC38: Tract d’appel à la grève générale du 29 janvier 2009: Nous ne paierons pas leurs crises !

janvier 25, 2009 Laisser un commentaire

titre

Alors que la crise économique agrave la situation de milliers de salariéEs, le gouvernement continue son dynamitage programmé de la Fonction publique et des services publics. Au moment où les services publics devraient être au coeur du ciment social par sa qualité et sa proximité, le gouvernement Fillon-Sarkozy amplifie sa politique dogmatique de destruction des services publics.
Sous couvert d’économies budgétaires (loin des milliards d’exonérations offerts aux plus aisés et de ceux mis à disposition des banques), et de réorganisation administrative, c’est notre système social qui est en danger de mort.

Révision générale des politiques publiques, Réorganisation départementale de l’Etat, Fusions d’administrations en tout genre, délocalisations et suppressions de services, ouverture du capital de la poste, Plan Santé Patient territoires…
La liste est longue d’un plan mûri par les sbires de Sarkozy qui doit aboutir à « l’horizon services publics 2012 » à la fin du service public.

C’est particulièrement le cas pour l’éducation nationale qui subit depuis déjà plusieurs années un démantèlement à coups de tronçonneuse néolibérale. Depuis 2007 c’est plus de 25000 postes d’enseignantEs et de personnels IATOS qui sont partis en fumée dans les lycées et la tendance va en s’amplifiant. L’université n’est pas en reste non plus. Non content avec la LRU de l’avoir dépouillé pour l’offrir en patûre aux intérêts privés, ce qui a pour effet une mise en compétition des facs entre elles par la sélection d’universités d’élite à travers les différents plans campus, il cherche maintenant à démanteler le service public de l’éducation à travers une série de réformes sensées déguiser des suppressions de poste (réforme du statut des enseignantEs/chercheurEUSEs, coupent dans les budgets des facs…). Les effets de ces mesures seront à moyen terme des facs réservées aux riches, avec des frais d’inscriptions prohibitifs pour les plus précaires. Ceux cii seront à leur tour reléguéEs dans les universités secondaires avec moins de moyens.

Nous exigeons des services publics qui répondent aux besoins de la population dans un système solidaire.

La période actuelle est charnière. Si nous ne bougeons pas massivement, le gouvernement aura les mains libres pour sauver les traders, ruinés par leur propre système, à coups de milliard d’euros financés par le contribuable et les travailleurEUSEs.

Toujours plus de libertés pour les capitaux, toujours moins de sécurité sociale pour les travailleurEUSEs de plus en plus précaires, toujours moins de services publics et toujours plus pour les intérêts privés. De manière solidaire et massive nous devons bloquer les projets du gouvernement.
Plus la grève et les manifestations interprofessionnelles du 29 janvier seront massives, plus nous serons forts pour continuer!

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Nous ne paierons pas leurs crises !

Le comité de mobilisation.

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