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Archive pour février 2009

Antigone les 4 et 6 mars 2009: “Les travailleur-euses malades du système capitaliste : la souffrance au travail en question”

février 7, 2009 Laisser un commentaire

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Sources

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Deux soirées sur la souffrance au travail :

  • mercredi 4 mars :« Ils ne mourraient pas mais tous étaient frappés » Réalisé par Sophie BRUNEAU et Marc Antoine ROUDIL Inspiré du livre de Christophe Dejours « Souffrances en France » , le film décrit la souffrance subjective de ceux qui travaillent et de la banalisation du mal. “Comment parvenons-nous, dans le même temps, à accepter sans protester des contraintes de travail toujours plus dures dont nous savons pourtant qu’elles mettent en danger notre intégrité mentale et physique ? » Dans ce documentaire, tour à tour, quatre personnes racontent leur souffrance au travail dans le cadre d’un entretien unique. Les trois professionnels écoutent et établissent la relation entre la souffrance individuelle du patient et les nouvelles formes d’organisation du travail.

Voir

  • http://assr38.wordpress.com/2007/10/17/souffrance-au-travail-ils-ne-mouraient-pas-tous-mais-tous-etaient-frappes/ (‘La souffrance au travail s’accroît parce que ceux qui travaillent perdent progressivement l’espoir que la condition qui leur est faite aujourd’hui pourrait s’améliorer demain. Plus ils donnent d’eux-mêmes, plus ils sont « performants », et plus ils font de mal à leurs collègues de travail, plus ils les menacent, du fait même de leurs efforts et de leurs succès. Ainsi le rapport au travail se dissocie-t-il progressivement de la promesse de bonheur et de sécurité partagés : pour soi-même d’abord, mais aussi pour ses collègues, pour ses amis et pour ses enfants. Cette souffrance s’accroît avec l’absurdité d’un effort au travail qui ne donnera pas en retour de satisfaction vis-à-vis des attentes sur le plan matériel, affectif, social et politique. Les conséquences de cette souffrance sur le fonctionnement psychique et, au-delà, sur la santé sont inquiétantes.

    La peur et la menace au licenciement sont devenues des outils de management.
    La peur est devenue une pièce maîtresse dans le fonctionnement du système. Ce maniement managérial de la peur et de la menace au licenciement pousse les gens à travailler à plein régime et c’est un des rouages essentiels à l’efficacité du système. On exige de ceux qui travaillent des performances toujours supérieures en matière de productivité, de disponibilité, de discipline et de don de soi.Ceux qui travaillent vivent dans une peur permanente. Peur de ne pas être à la hauteur, peur de perdre son statut, peur de perdre sa place. La peur s’inscrit dans les rapports de travail.

    Elle engendre des conduites d’obéissance, de soumission et d’individualisme.
    Dans ce nouveau système de management basé sur la peur au licenciement, la tolérance à l’injustice, la souffrance personnelle et la souffrance infligée aux collègues sont devenues des situations ordinaires. C’est le processus de banalisation du mal où l’on suspend la faculté de penser dans les systèmes totalitaires d’après H.Arendt. Ce qui est pointé dans le film c’est de voir qu’entre l’ouvrière et le cadre, on retrouve le même discours. Il s’agit bien d’une nouvelle forme d’organisation collective de travail qui s’est généralisée et qui génère des pathologies.
    ‘)

  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Perversit%C3%A9 (‘…Dans tous les cas, la mise en œuvre de la perversité s’appuie sur une négation de la relation, poussant l’autre hors de la réalité, et le mettant face au défi impossible de prouver qu’il existe vraiment”. C’est là le principal point de rencontre entre la perversité et la perversion, ce qui confirme encore qu’il est très difficile de les différencier...’)
  • http://assr38.wordpress.com/2008/01/19/projection-du-documentaire-jai-tres-mal-au-travail-aux-bas-cotes-le-250108-a-200000-aux-bas-cotes/ (‘ la projection du documentaire de Jean-Michel Carré “J’ai (très) mal au travail”. “Le travail : obscur objet de haine et de désir” Stress, harcèlement, violence, dépression, suicide sont des thèmes de plus en plus fréquemment évoqués dans les médias à propos du travail. Depuis plus d’un an, Jean-Michel Carré a entrepris une enquête et une réflexion de fond sur le rapport qu’entretiennent les Français avec le travail et sa nouvelle organisation orchestrée par les nouvelles méthodes de management. Le film tente de comprendre au prix de quelles douleurs ou de quels bonheurs le salarié fabrique, résiste, crée, s’épanouit ou craque’)
  • http://assr38.wordpress.com/2007/11/03/souffrance-au-travail-le-%c2%ab-sale-con-%c2%bb-en-entreprise-a-un-cout/ (‘L’Américain Robert Sutton a le sens de la formule. Pour preuve, le célèbre psychologue opérationnel et professeur de management de l’université de Stanford fait, depuis quelques mois, un tabac avec son dernier opus : « Objectif zéro-sale-con » aux Editions Vuibert. Un guide de survie face « aux connards, despotes, enflures, harceleurs, trous-du-cul et autres personnes nuisibles qui sévissent au travail ».’)
  • http://assr38.wordpress.com/2007/10/17/souffrance-au-travail-jai-tres-mal-au-travail/ (‘Carré pose d’emblée les données du problème : le management soi-disant « moderne » est encore basé sur l’idéal tayloriste de “l’homme boeuf” – entendez, derrière cette effroyable expression, la volonté farouche d’extirper toute trace d’humanité en l’homme. Avec cette différence que, désormais, les souffrances physiques qu’engendraient les cadences infernales à la chaîne sont remplacées par des souffrances psychiques, dissimulées derrière l’ambiance feutrée des bureaux. Reste à décrypter les mécanismes qui provoquent et alimentent ces souffrances.’)
  • http://assr38.wordpress.com/2007/10/17/souffrance-au-travail-la-question-humaine/ (‘Le héros donc -ou plutôt l’anti-héros-, Simon travaille comme psychologue à la direction des « ressources humaines » d’un grand groupe multinational de chimie. Celui-ci contribue sans se poser véritablement de questions, à sa mission qui consiste d’une part à sélectionner (les nouvelles recrues ou les futurs licenciés), et d’autre part à organiser des « séminaires » pour motiver les jeunes cadres très dynamiques, incarnations modernes comme il dit lui-même, des « moines soldats » – enfin, davantage soldats que moines si on considère leurs raves débridées où ils s’adonnent à des abus de drogues et de sexe. Jusqu’au jour où l’un de ses directeurs, Karl Lange (Jean-Pierre Kalfon) lui confie une mission un peu spéciale : surveiller le directeur général de la filiale française, Mathias Jüst (Michael Lonsdale), qui aurait perdu la raison. S’en suit une longue enquête au cours de laquelle Simon perd lui-même pied, en découvrant le passé trouble de ses supérieurs. C’est que celui-ci s’enracine dans l’ « expérience » nazie, ce qui conduit Simon à prendre conscience de la proximité entre son propre travail et celui des exécutants de la Shoah’)
  • http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-apres-plusieurs-suicides-gfi-informatique-met-en-place-un-dispositif-d-ecoute-de-ses-salaries-26810.html

Grèce: Tentative d’assassinat barbare contre Konstantina Kuneva, secrétaire du syndicat des femmes de ménage

février 7, 2009 Laisser un commentaire

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Sources:

http://www.cnt-f.org/international/spip.php?article294

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Fin janvier 2009, plus de 10 000 personnes ont manifesté à Athènes en solidarité avec Konstantina Kuneva, jeune travailleuse et syndicaliste d’origine bulgare victime d’une ignoble agression fin décembre 2008. Nos camarades de l’ESE grecque participent à cette mobilisation et appellent à la solidarité financière

Justice pour Constantina Kouneva et ses collègues

À Athènes, il n’y a pas que les voitures et les banques qui ont brûlé. Il y a des femmes qui sont brûlées au vitriol parce qu’elles ont osé s’opposer aux conditions de travail moyenâgeuses qui leur sont imposées.

Le soir du 23 décembre dernier, Constantina Kouneva a été agressée par deux inconnus qui lui ont brûlé le visage au vitriol et l’ont ensuite forcée à avaler une quantité mortelle d’un acide corrosif. Kouneva est une immigrée bulgare installée en Grèce depuis dix ans qui y est venue afin que son fils, atteint d’une pathologie cardiaque grave, puisse avoir accès aux soins nécessaires. Kouneva travaillait comme agent d’entretien dans une entreprise de sous-traitance qui loue ses travailleurs [OIKO.M.E.T.], dans leur grande majorité des femmes étrangères, aux organismes publics, hôpitaux, RATP, etc.

Les femmes qui assurent ce travail pénible sont obligées, sous la menace de licenciements sans indemnités et de la perte de leur carte de séjour, de travailler dans des conditions moyenâgeuses et avec des salaires de misère largement inférieurs au SMIC.

Payées moins d’heures que leur temps de travail réel, souvent non déclarées, assurant des heures supplémentaires non payées, elles vivent sous un vrai régime de terreur sachant que la feuille blanche que leur employeur les avait obligé de signer au moment de leur embauche pouvait se transformer à tout moment en une « lettre de démission volontaire ». Qui plus est, si elles sont licenciées, leur nom figurera sur la « liste noire », ce qui signifie qu’elles ne retrouveront plus jamais du travail dans le même secteur. D’ailleurs, elles n’ont pas à subir que le harcèlement moral systématique mais également le harcèlement sexuel, qui vise plus particulièrement les femmes immigrées qui viennent d’arriver au pays.

Constantina Kouneva et quelques autres se sont opposées à ce régime d’esclavage moderne. Constantina, secrétaire générale du Syndicat de personnel d’entretien et d’aides domestiques de la région d’Attique, recevait des menaces contre sa vie à cause de son activité syndicale et sa mère, qui travaillait dans la même entreprise qu’elle, a été licenciée pour des raisons d’intimidation. Kouneva a continué malgré les menaces de mort à lutter pour le respect de droits élémentaires de ses collègues et à les inciter à faire de même. Étant femme, immigrée et déléguée syndicale active, Kouneva a été « punie » d’une façon ostentatoire pour l’exemple.

Actuellement, elle lutte pour sa survie. Elle a perdu un œil et les médecins s’efforcent de sauver la vision résiduelle de l’autre. Les cordes vocales ont été détruites, l’œsophage et l’estomac irrémédiablement abîmés. Ce crime épouvantable qui relève d’un capitalisme de type mafieux a failli passer inaperçu et n’a défrayé la chronique que grâce à l’insistance et aux témoignages courageux de collègues de Constantina.

La police a tout fait pour étouffer l’affaire et il a fallu plusieurs dénonciations et protestations publiques pour forcer les autorités à ouvrir une enquête. Celle-ci a été fermée d’une façon précipitée sans que Kouneva elle-même ait pu donner sa version des faits. L’enquête fut menée d’une façon si bâclée que le procureur de Première Instance l’a retournée en demandant un supplément d’enquête et notamment la mise en examen à titre de témoin de l’employeur de la syndicaliste. Les avocats de Kouneva dénoncent la tentative de noyer l’affaire en la présentant comme un crime passionnel, ce qui est complètement infondé car aucun élément de la vie privée de la syndicaliste ne permet de l’étayer.

Nous tenons à exprimer notre indignation face au crime abject dont Constantina Kouneva a été la victime ainsi que notre vive inquiétude devant les retards et le manque de zèle avec lesquels la police grecque mène l’enquête. Nous voulons également exprimer notre solidarité à cette syndicaliste hors pair et à ses collègues qui se battent sous les menaces de mort de la part de milieux patronaux. Nous exigeons que l’enquête judiciaire avance rapidement et que les coupables soient jugés et condamnés pour ce crime d’une particulière cruauté. Que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que le(s) commanditaire(s), et pas seulement les exécutants, soient traduits devant la justice. Nous dénonçons également la responsabilité des organismes publics et des banques qui, en ayant systématiquement recours à l’externalisation des services, permettent à des entreprises, qui font fi du droit du travail, de prospérer.

Nous nous sentons concernés au plus haut point par le sort de Constantina Kouneva et par celui des ses collègues qui travaillent dans des conditions de servitude moyenâgeuses, car il y va de la société dans laquelle nous voulons vivre.

Partout en Europe, il existe de phénomènes analogues, comme l’acharnement policier contre les sans-papiers, qui ne manque pas de se conclure par des morts, comme le régime d’exclusion par rapport au droit du travail dans lequel vivent les intérimaires et les employés loués par leur entreprise, etc. Ce régime d’exclusion interne dans lequel sont condamnés à vivre les travailleurs immigrés, et pas uniquement ceux-ci, suscite notre indignation pour deux raisons fondamentales.

D’une part, nous ne pouvons pas accepter ces méthodes de discrimination qui font exister au sein de notre société deux mondes séparés, un monde pour les citoyens nationaux et un autre pour les étrangers, tous ceux qui vivent dans la précarité, les nouveaux parias. Et d’autre part, nous croyons que ce type de phénomène ne manquera pas d’avoir des répercussions sur l’ensemble de la société, en infusant la peur bien au-delà de ceux qui en sont les victimes directes. Son incidence pourrait se mesurer à la banalisation progressive des pratiques mafieuses dans le monde du travail. Par ailleurs, la terreur exercée à l’encontre des travailleurs immigrés va de pair avec la construction d’une Europe bunker.

Ce qui est en jeu ici est la construction d’une Europe sans ghettos, conçue comme un espace ouvert où nous pourrions vivre ensemble, sous l’exigence du commun.

Nous refusons l’installation de ghettos de travail et de zones de non-droit au sein de notre société. Nous exigeons la suppression du régime de sous-traitance et de location des employés dans des conditions équivalentes à celles de l’esclavage.

JUSTICE POUR CONSTANTINA KOUNEVA ET SES COLLÈGUES

Vicky Skoumbi et Dimitris Vergetis pour la revue grecque Alèthéia

POUR SIGNER LA PÉTITION, envoyez un message à l’adresse suivante :  justicepourconstantinakouneva@gmail.com

P.S. Une aide financière peut être apportée à Constanina Kouneva

Références bancaires : DECHEVA ELENA TODOR KUNEVA KOSTADINA IBAN : GR 28 0172 0120 0050 1201 9021 277 BIC : PIRBGRAA

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Liens

  • http://www.cnt-f.org/international/spip.php?article290 (‘…Le 04 avril 2009 sera organisée une journée internationale pour une autre éducation et contre la répression syndicale. Lors de la rencontre internationale I07 qui s’est déroulée en France durant le printemps 2007, plusieurs organisations syndicales présentes en ont ressenti la nécessité. Les capitalistes, les églises, les armées, les despotes ; n’ont aucun intérêt à l’émancipation des peuples. Ils cassent les services publics d’éducation et d’apprentissage là où ils fonctionnent. Par l’intimidation, la répression syndicale, ou parfois les assassinats, ils empêchent la conquête des droits fondamentaux là où ils sont encore bafoués.  L’urgence est là et les travailleurs de l’éducation, plus que jamais, se doivent d’unir leurs forces pour résister ensemble. Puisque leurs attaques sont globales, nous devons leur opposer nos solidarités, nos échanges et nos fraternités…. Pourquoi le 4 avril ? La date du 4 avril a été retenue en hommage à Carlos Fuentealba, syndicaliste enseignant argentin, abattu sur un piquet de grève par la police d’un tir de flash-ball tiré en pleine tête à bout portant. Sachons mutualiser nos espoirs et nos luttes. Résistons, imposons et construisons ensemble ! Les événements seront annoncés sur : http://09-04-04.org/‘)

    Adresses de reportages audio et vidéo en anglais

    Communiqué de la Confédération Syndicale Internationale (CSI) mis en ligne par la LDH

    Communiqué du syndicat de Kouneva (PEKOP) traduit par un collectif de jeunes grecs

Fac38: Appel à une assemblée générale le 3 février 2009 à 12h30 amphi Weil

février 1, 2009 Laisser un commentaire

L’assemblée générale du mercredi 28 janvier a rassemblé 500 étudiantEs à l’Université Stendhal.

La grève a été votée à une très grande majorité  pour les revendications suivantes :

  • Abandon de la LRU, de la masterisation des formations de l’enseignement et de la réforme du statut d’enseignant-chercheur
  • Abandon des suppressions de postes dans l’éducation  nationale (25000)
  • Création d’une université libre, gratuite et ouverte à toutes et tous
  • Régularisation des sans-papiers (carte d’étudiant = carte de séjour)
  • La non présence policière (ou d’entreprises spécialisées dans la sécurité) sur le campus
  • Fin des juridictions antiterroristes
  • Convergence des luttes sociales
  • Démission du gouvernement et dissolution de l’Assemblée nationale
  • Démission des policiers ; à défaut, soutien aux policiers faisant usage de leur droit de retrait

Nos solidarités sont attaquées ! La casse des services publics ne s’arrête pas à l’éducation : les services sociaux, culturels, médicaux, postaux et  les transports collectifs sont en voie de démantèlement ; l’énergie, l’eau, les télécoms entre autres sont déjà privatisées. Le secteur privé n’est pas épargné non plus : travail dominical, fin des 35 heures, licenciements… nous sommes bien en train de payer la crise à la place des responsables : patrons, banquiers et actionnaires !

Face à ces menaces nous appelons à la CONVERGENCE DES LUTTES !

La mobilisation du 29 janvier a littéralement débordé : jamais depuis vingt ans autant de travailleurEUSEs ne s’étaient misES en grève ! Les cortèges, rassemblant deux millions et demi de personnes dans tout le pays dont 50000 à Grenoble (soit 10% de la population de l’agglo), rappellent les temps forts des retraites et du CPE. La force qui s’en dégage est suffisante pour contrer le pouvoir si nous savons continuer efficacement la lutte.

ECHANGEONS ET CONSTRUISONS ENSEMBLE LA SUITE DU MOUVEMENT !

Comité de mobilisation lundi 2 février à 17 heures, amphi 7 de Stendhal (Hall Sud)
Assemblée générale mardi 3 février 12 heures 30 amphi Weil

NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS CONCERNE(E)S !

Nous ne payeront pas leur crise !

Le comité de mobilisation: comob38@gmail.com

comob38@boum.org

Fac38: Compte rendu de l’Assemblée Générale du 28 janvier 2009

février 1, 2009 Laisser un commentaire

Le 28 janvier 2009, se tenait à l’université Stendhal une Assemblée Générale étudiante. Nous étions environ 500 étudiantEs du Campus grenoblois. Cette AG portait sur les différentes réformes libérales de l’Université et dans les autres secteurs de notre société et dans le cadre de la manifestation du 29 janvier.

Au début, de courts points d’informations ont eu lieu sur les précédentes réformes dans le Supérieur, du rôle des AGCS (Accord général sur le Commerce des Services) et de l’OMC et des nouvelles des mouvements sociaux dans le reste de l’Europe.

Au cours de cette assemblée, les débats ont porté sur l’Université, son rôle et la situation sociale dans le pays. En définitive, l’AG a voté la grève étudiante à partir du 2 février et une série de revendications :

  • Abrogation de la LRU, de la Masterisation des concours et de la réforme du statut d’enseignant-chercheur
  • La fin des suppressions de postes dans l’Education.
  • Une carte d’étudiant = une carte de séjour.
  • Non à la présence policière et d’entreprises de sécurité dans les universités. Pour le rétablissement intégral de la franchise universitaire.
  • Abandon des lois et de la juridiction antiterroriste. Nous appelons également à la manifestation du 31 janvier à Paris, 15h Métro Luxembourg.

Enfin, nous appelons à la convergence des luttes qui est la seule qui puisse nous faire gagner face à ce gouvernement.

Antigone Grenoble ouvre son site flambant neuf: http://www.bibliothequeantigone.org/

février 1, 2009 2 commentaires

logo-antigone_150x911logo-antigone2http://www.bibliothequeantigone.org/ (‘Antigone, c’est une association d’agitation artistique en milieu populaire ; c’est un café autogéré, trait d’union entre la culture et le politique. Agiter les esprits et les individus autour des pratiques artistiques et culturelles, utiliser les multiples outils permettant l’expression et la création, être un élément de contacts, d’ouverture sur la diversité du monde contemporain ainsi qu’un lieu d’échange et de débat politique, voilà quelques uns de nos desseins.

Depuis septembre 2005, après deux années passées à Fontaine, Antigone s’est installée au 22 rue des violettes à Grenoble dans les locaux d’un ancien atelier-usine.

La bibliothèque, cœur du projet, met à la disposition des adhérent-es plus de 4000 titres enfants et adultes, avec un important fonds sur la pensée libertaire. La librairie, sa petite sœur, défend l’édition indépendante et la presse alternative.’)

Rappel des horaires de permanence:
Mercredi 16h – 21h.
Jeudi 18h30 – 21h30.
Vendredi 18h30 – 22h.

Association Antigone
22 rue des Violettes, 38100 Grenoble
Tram C, arrêts “Vallier-Catane” ou “Dr Calmette”
06 86 32 26 58 / 04 76 99 93 23
pour vous inscrire à la liste de diffusion, écrivez à antigone (at) ouvaton.org

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Agenda antigone février mars 2009

Agenda antigone février mars 2009

Antigone agenda de février et mars 2009

février 1, 2009 Laisser un commentaire
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