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Archive pour mars 2010

Paris Dimanche 28 mars à la CNT de 14h00 à 21h00 : fête de soutien aux salariées de People and baby

Source: http://www.cnt-f.org/spip.php?article1251

Le question sécuritaire, l’hygiénisme, l’enfermement des enfants, la rentabilité, la précarité, la diminution des formations, la pression sur les salariées traversent aussi le secteur de la petite enfance. Face à cela, des professionnels essaient de défendre d’autres pratiques pédagogiques dans les lieux de formation, les bibliothèques, les lieux d’accueil des tout-petits afin de donner la priorité à l’éveil et à l’émancipation des enfants.

Projection du film : Les livres c’est bon pour tous les bébés (30mn) réalisé en 2009 par l’association ACCES à 14h

Débat avec Emmanuelle Flouquet, bibliothécaire, coordinatrice lecture et jeunes enfants (CNT), Nicolas Munier, sociologue et formateur en travail social à l’EFPP Paris, les militantes de la section CNT « People and baby » à 14h30

Espace enfant de 14h00 à 18h00 avec atelier peintures, lectures, jeux, gouter…

Spectacle de clown avec Nono la patate à 17h30

Concert de Bruno Daraqui, interprétations de Gaston Couté, à 18h30

Repas végétarien à prix libre à 19h

Et aussi vente de bijoux artisanaux en soutien aux militantes mises à pied, buvette, patisseries…

Entrée libre, caisse de soutien à l’entrée


Syndicat CNT santé social et collectivités territoriales de la région parisienne 33 rue des Vignoles 75020 Paris Mail : sante-social.rp@cnt-f.org Tél : 06 59 64 23 67

Tract CNT 38 pour la grève du mardi 23 mars 2010 à Grenoble: qui seme la misère, recolte la colère !

Source: http://www.cnt-f.org/ul38/spip.php?article21

20 ans de casse sociale

Depuis 1993, les réformes se succèdent pour « sauver » les retraites. Toujours les mêmes principes :

  • allongement des durées de cotisation : 37,5 annuités, 40 annuités, jusqu’à 41 pour 2012,
  • baisse des retraites en allongeant la durée permettant le calcul du salaire de référence (passée pour le privé des 10 meilleures années aux 25 meilleures années),
  • baisse du pouvoir d’achat des retraites indexées sur les prix et non sur les salaires,
  • sanction des carrières incomplètes (création de la décote) programmée pour être de 5 % par an en 2020,
  • cadeaux faits aux patrons : exonération de charges sociales.

Cette volonté de destruction touche à la fois public et privé, régime général, régimes spéciaux et systèmes de retraite complémentaires et vise à casser le système même de retraite par répartition.

Déjà, ces mesures conduisent à une diminution de 20 points de la retraite moyenne des salarié-e-s du privé (de 78 % du salaire moyen net à 58 % en 2020).

Les retraites des femmes du fait des carrières incomplètes et des moindres salaires sont inférieures de 40 % à celles des hommes.

Il est impossible pour la majorité des salarié-e-s de partir à 60 ans (âge légal) car les chômeurs-euses, précaires et travailleurs-euses à temps partiel ne peuvent remplir les conditions de durée de cotisation. C’est le régime de la double peine.

De nouvelles attaques sont programmées :

  • repousser l’âge légal (65 voire 67 comme en Allemagne),
  • rallonger encore les durées de cotisation, c’est à dire rendre impossible tout accès à une retraite complète, donc une pension décente et ouvrir la voie aux retraites par capitalisation (assurances privées, systèmes par point, fonds de pension).

Or, la question des retraites n’est pas un problème de population qui vieillit, mais une question de justice sociale.

La retraite par répartition, c’est aussi du salaire. Un employeur fait 2 versements:

  • l’un au salarié – le salaire direct-,
  • l’autre aux caisses de sécu, ASSEDIC, retraites sous forme de cotisations, c’est le salaire indirect.

L’ensemble représente le salaire socialisé. Le salaire indirect représente 40 % du salaire socialisé. Les cotisations sociales sont donc partie intégrante du salaire. Ce n’est ni un prélèvement, ni une charge, ni un impôt, ni une épargne, ni une taxe, c’est du salaire.

Les réduire, c’est nous voler. Malgré la crise et le chômage, les richesses que nous produisons ne cessent d’augmenter.

Mais, la répartition de la valeur ajoutée, depuis 20 ans, a été bouleversée

  • la part des profits dans les richesses produites est passée de 28 % à 36 %,
  • les salaires ont suivi le chemin inverse, passant                  de 72 % à 64 %

c’est à dire l’équivalent de 120 milliards d’euros qui sont passés de la poche des salariés-e-s et des retraité-e-s aux coffres des patrons et des actionnaires. De l’argent, il y en a vraiment dans les caisses du patronat.

Dans son principe, la retraite par répartition est révolutionnaire car elle ouvre la perspective d’une gestion solidaire et non capitaliste. Elle n’a pas besoin d’être réformée, mais défendue sur la base d’un retrait des contre-réformes depuis 1993 et d’un réel partage des richesses.

Ce sera une bataille sociale décisive pour obtenir :

  • des retraites à 55 ans pour toutes et tous à taux plein.
  • l’exclusion du patronat de nos caisses de protection sociale
  • et gestion par les travailleurs-euses.

C’est nous qui travaillons, alors, c’est nous qui décidons.

En Grèce, en Espagne, en Italie, des mobilisations massives sont organisées pour s’opposer à ces politiques de casse sociale. La seule réponse possible est la lutte sans concession.

tract23marsF

Face à la répression féroce du patronat : solidarité financière avec nos 6 camaradEs de “People and baby”

Solidarité financière avec les 6 salariéEs de people and baby

Quelques liens sur la campagne d’informations et de soutien à la section CNT  “people and baby”

Le Monde merveilleux du travail : lundi 22 Mars de 19h30 à 21h animé par le syndicat santé-social et collectivités territoriales de la région parisienne de la CNT

Répression syndicale chez People and Baby

L’équipe du monde merveilleux du travail reçoit la section syndicale CNT « people and baby » pour parler de la répression qu’elles subissent depuis plusieurs semaines. Après des pressions incessantes, elles se sont mises en grève. En réponse, la direction de people and baby a décidé d’ouvrir le dialogue social : 6 mises à pied conservatoires au lendemain de la grève en mettant avec des procédures de licenciement en cours pour toutes les salariées mises à pied. Malheureusement ces salariées ne sont pas les seules de cette entreprise gestionnaire de structures d’accueil petite enfance à subir des pressions en tout genre.

Vous pourrez découvrir le monde merveilleux de people and baby en nous écoutant sur radio libertaire 89.4. Pour celles et ceux qui ne sont pas en région parisienne vous pouvez écouter l’émission sur internet en cliquant sur le elin suivant :

http://ecoutez.radio-libertaire.org:8080/radiolib.m3u

Vous pouvez aussi joindre le studio au 01 43 71 89 40

Appel à solidarité financière pour nos 6 camaradEs de la section syndicale “people and baby” TRES durement touchées par la répression patronale

Section syndicale people and baby

La Fédération CNT des travailleur-se-s de la santé, du social et des collectivités territoriales ouvre une souscription afin de soutenir financièrement les 6 camarades de la section syndicale “people and baby”
en mises à pied conservatoire depuis le 2 mars 2010.

Le référé aux prud’hommes ayant abouti à un renvoi de l’affaire au 29 juin 2010, nos 6 camarades demeurent en mises à pied, donc sans revenus et risquent le licenciement.

La caisse de solidarité du syndicat santé social & CT région parisienne auquel elles sont adhérentes, est loin d’être suffisante pour prendre en charge le soutien financier nécessaire. De plus, il faudra également faire face aux frais d’avocat.

La CNT FTSS&CT sollicite donc la solidarité des syndicats et des adhérent-e-s de la CNT, soit par l’envoi d’un soutien financier, soit par l’organisation d’initiatives diverses permettant de contribuer au maintien d’un revenu pour nos 6 camaradEs.

Les chèques sont à établir à l’ordre de:

Fédération CNT santé social & collectivités territoriales
avec mention “solidarité section P&B” au dos

et à envoyer à:

Fédération CNT santé social & collectivités territoriales
33 rue des Vignoles
75020 Paris

Sources CNT

  • - http://www.cnt-f.org/sante-social.rp/t-petb-dec09.html (“Quand bébé rime avec business, ce n’est pas le projet pédagogique le centre des préoccupations, mais la mise en place d’une organisation rentable. Quand la direction voit des euros à la place des enfants, nous, professionnels de la petite enfance, opposons la mise en place de réels projets pédagogiques, où le bien-être des enfants est notre priorité, à la notion de rentabilité“)
  • http://www.cnt-f.org/spip.php?article1243 (“Récemment 5 salariées d’une structure (qui en compte 9) ont fait l’objet de mises à pied conservatoires et ont été convoquées à des entretiens préalable au licenciement au lendemain d’une journée de grève suite aux pressions de la direction. Elles ont été sommées de quitter la crèche sous les yeux des enfants qui ont découvert une nouvelle équipe du jour au lendemain. Imaginez le bouleversement des parents qui se voient ce jour-là confier leurs chérubins à des personnes inconnues des enfants !”)
  • http://www.cnt-f.org/sante-social.rp/

Autres sources d’information

- http://juralibertaire.over-blog.com/article-repression-antisyndicale-chez-people-and-baby-46069211.html

- http://juralibertaire.over-blog.com/article-stop-a-la-repression-syndicale-chez-people-and-baby-46256440.html (“..Quand une équipe dynamique et reconnue dans ses compétences a en plus le culot de se syndiquer, l’entreprise pique sa crise !!…)

  • http://lille.indymedia.org/article19586.html (“La section syndicale CNT, créée en novembre 2009, annonçait, pour ces raisons notamment, une journée de grève parmi les personnels de la halte-garderie Giono, située dans le 13ème arrondissement de Paris, pour le 1er mars. 6 salariées de cette structure (qui en compte 9), dont la représentante de la section syndicale CNT, ont fait l’objet dès le lendemain de la grève, mardi 2 mars, de mises à pied conservatoires, et ont toutes été convoquées à des entretiens préalable au licenciement. Elles ont été sommées de quitter la crèche sous les yeux des enfants qui ont découvert une nouvelle équipe du jour au lendemain

Le motif invoqué est purement fallacieux puisqu’il est reproché à ces salariées une « insubordination » concernant des directives portant sur l’hygiène et la sécurité qui n’avait pourtant jusqu’à lors jamais été évoqué et n’avait jamais donné lieu à une quelconque sanction de la part de la direction. Ce qui est réellement reproché à ces salariées, c’est tout simplement de s’être syndiquées, d’avoir osé revendiquer de meilleurs conditions de travail et d’accueil pour les enfants, d’avoir défendu des pratiques professionnelles tournées vers l’éveil et de s’être mis en grève.

En outre, cette entreprise si soucieuse de son image de marque qui lui permet de conquérir de nombreux marchés en mettant en avant ses couches biodégradables et son « attention portée à la personne humaine », n’a pas forcément envie que ses méthodes de « management », particulièrement violentes et répressives, s’ébruitent et viennent ternir sa réputation.

Pour l’heure, la mairie du 13ème arrondissement de Paris, qui a délégué sa mission de service public à la société People and baby et a déjà été interpellée au sujet de la situation à la halte garderie Giono, ne semble pas réagir. Ce qui laisse à penser que, de fait, elle cautionne les pratiques en vigueur dans cette entreprise et accorde une confiance aveugle à son prestataire sans se préoccuper du sort des salariées et des parents de sa circonscription.

Face à la répression et malgré les tentatives d’intimidation la sections syndicale CNT People & Baby revendique :

. la réintégration des salariées sanctionnées . la liberté syndicale . le rattachement à une convention collective choisie par les salariés . le respect des projets pédagogiques tournés vers l’émancipation des enfants . le refus des heures supplémentaires et l’embauche de personnel ! . une augmentation conséquente des salaires . 8 semaines de congés pour tous et toutes ! . un droit à la formation et à l’information pour toutes les catégories de personnel !

Pour cela, la Confédération nationale du travail, auprès de sa fédération CNT des travailleurs de la santé, du social et des collectivités territoriales et de son Union régionale parisienne, soutient sa section syndicale People and Baby et condamne fermement la politique anti-syndicale de la direction. Elle prendra toutes les mesures nécessaires dans ce sens et d’ores et déjà appelle l’ensemble de ses syndiqués et des travailleurs à distribuer ce tract dans toutes les crèches People and Baby de France et à se mobiliser :

- mercredi 10 mars 2010 : grève dans les structures de People and Baby et rassemblement à 15 heures devant la mairie du 13 eme arrondissement de Paris,

- jeudi 11 Mars : manifestation à 10H30 du métro Glacière jusqu’à Matignon, dans le cadre de la journée de mobilisation nationale dans la petite enfance « pas de bébé à la consigne », concernant les réformes à venir (notamment sur le nombre d’adultes encadrant qui diminuerait)

- jeudi 11 mars : à 16h00 rassemblement devant le siège de People and Baby, 16 av Hoche Paris 8eme (métro ou RER Charles de Gaulle étoile ou Terne)

Un coup contre d’un d’entre nous est un coup contre tous, La lutte ne fait que commencer !“)

  • http://www.leparisien.fr/abo-paris/du-rififi-dans-une-creche-people-and-baby-10-03-2010-842656.php (“Les parents qui laissent leurs petits à la halte-garderie Giono commencent à s’inquiéter. Mardi dernier, l’équipe en charge des enfants a été suspendue. A son retour de vacances, lundi, Sophie a ainsi étémise à pied. D’après l’aide éducatrice de 34 ans, salariée du réseau de crèches privées People and Baby, son patron n’a pas vu d’un très bon œil son initiative de monter une section de la Confédération nationale du travail (CNT), un syndicat à tendance anarchiste, au sein de son entreprise. Comme Sophie, cinq autres collègues de sa crèche ont été suspendues après qu’elles se sont mises en grève pour protester contre la réorganisation de leur planning. « Ce n’est pas exactement ce qui s’est passé » proteste Christophe Durieux, le PDG de People and Baby. Contrainte par la Ville de Paris de respecter un cahier des charges très précis, la direction du réseau de crèche a dû revoir l’organisation du temps de travail. « Elles ne veulent pas se conformer à cet impératif. On va leur proposer d’être mutées ailleurs mais si elles refusent, on va devoir cesser notre collaboration », poursuit Christophe Durieux. Mais les salariées syndiquées n’ont pas dit leur dernier mot. Aujourd’hui (mercredi 10 mars 2010) , à 15 heures, un rassemblement devrait avoir lieu devant la mairie du XIIIe arrondissement.”)

People and baby

PEOPLE AND BABY 16 Avenue Hoche – 75008 PARIS Tél : +33 (0)1 58 05 18 70
Société française fondée par Odile Broglin, infirmière puéricultrice RC Paris : 479 182 750 SAS au capital de 50 798 €

- http://www.people-and-baby.com/

- http://www.people-and-baby.com/medias.html

- http://www.people-and-baby.com/people_and_baby_et_ses_engagements_broglin.html

- http://www.people-and-baby.com/creches/rhone-alpes/isere/38360/les-Petits-oursons.html

“People and Baby” : Quand bébé rime avec business et répression antisyndicale

Source: http://juralibertaire.over-blog.com/article-people-and-baby-quand-bebe-rime-avec-business-et-repression-antisyndicale-46344424.html

Quand bébé rime avec business, le projet pédagogique n’est pas au cœur des préoccupations des entreprises, c’est plutôt la mise en place d’une organisation rentable au détriment de la qualité du travail et des droits des salariés.

C’est ce que vivent aujourd’hui les salariés de l’entreprise «People and baby», entreprise privée spécialisée dans le conseil, la création et la gestion de crèches, qui compte aujourd’hui plus de 500 salariés à travers toute la France (www.people-and-baby.com).

La section syndicale CNT, créée en novembre 2009, annonçait, pour ces raisons notamment, une journée de grève parmi les personnels de la halte-garderie Giono, située dans le 13e arrondissement de Paris, pour le 1er mars. Six salariées de cette structure (qui en compte neuf), dont la représentante de la section syndicale CNT, ont fait l’objet dès le lendemain de la grève, mardi 2 mars, de mises à pied conservatoires, et ont toutes été convoquées à des entretiens préalables au licenciement. Elles ont été sommées de quitter la crèche sous les yeux des enfants qui ont découvert une nouvelle équipe du jour au lendemain.

Le motif invoqué est purement fallacieux puisqu’il est reproché à ces salariées une «insubordination» concernant des directives portant sur l’hygiène et la sécurité qui n’avait pourtant jusqu’à lors jamais été évoquée et n’avait jamais donné lieu à une quelconque sanction de la part de la direction. Ce qui est réellement reproché à ces salariées, c’est tout simplement de s’être syndiquées, d’avoir osé revendiquer de meilleurs conditions de travail et d’accueil pour les enfants, d’avoir défendu des pratiques professionnelles tournées vers l’éveil et de s’être mises en grève.

En outre, cette entreprise si soucieuse de son image de marque qui lui permet de conquérir de nombreux marchés en mettant en avant ses couches biodégradables et son «attention portée à la personne humaine», n’a pas forcément envie que ses méthodes de «management», particulièrement violentes et répressives, s’ébruitent et viennent ternir sa réputation.

Pour l’heure, la mairie du 13e arrondissement de Paris, qui a délégué sa mission de service public à la société «People and baby» et a déjà été interpellée au sujet de la situation à la halte-garderie Giono, ne semble pas réagir. Ce qui laisse à penser que, de fait, elle cautionne les pratiques en vigueur dans cette entreprise et accorde une confiance aveugle à son prestataire sans se préoccuper du sort des salariées et des parents de sa circonscription.

Face à la répression et malgré les tentatives d’intimidation la section syndicale CNT «People and baby» revendique :

— La réintégration des salariées sanctionnées,

— La liberté syndicale,

— Le rattachement à une convention collective choisie par les salariés,

— Le respect des projets pédagogiques tournés vers l’émancipation des enfants,

— Le refus des heures supplémentaires et l’embauche de personnel !

— Une augmentation conséquente des salaires,

— 8 semaines de congés pour tous et toutes !

— Un droit à la formation et à l’information pour toutes les catégories de personnel !

Pour cela, la Confédération nationale du travail, auprès de sa Fédération des travailleurs de la santé, du social et des collectivités territoriales et de son Union régionale parisienne, soutient sa section syndicale «People and baby» et condamne fermement la politique anti-syndicale de la direction. Elle prendra toutes les mesures nécessaires dans ce sens et d’ores et déjà appelle l’ensemble de ses syndiqués et des travailleurs à distribuer ce tract dans toutes les crèches «People and baby» de France et à se mobiliser :

— Mercredi 10 mars 2010 : grève dans les structures de «People and baby» et rassemblement à 15 heures devant la mairie du 13e arrondissement de Paris ;

— Jeudi 11 mars : manifestation à 10h30 du métro Glacière jusqu’à Matignon, dans le cadre de la journée de mobilisation nationale dans la petite enfance «Pas de bébé à la consigne», concernant les réformes à venir (notamment sur le nombre d’adultes encadrant qui diminuerait) ;

— Jeudi 11 mars : à 16 heures rassemblement devant le siège de «People and baby», 16 avenue Hoche, Paris 8e (métro ou RER Charles de Gaulle, Étoile ou Terne).

Un coup contre d’un d’entre nous est un coup contre tous,
La lutte ne fait que commencer !

Peste brune: agression fasciste contre 3 militants de la CNT 69 à Lyon

Source: http://www.cnt69.org/index.php/2010/03/08/307-agression-fasciste-contre-3-militants-de-la-cnt-69

Samedi 6 mars 2010 vers 23H50, 3 militants de la CNT Education 69 ont été violemment agressés place Saint Jean dans le 5e arrondissement de Lyon, alors qu’ils sortaient d’un restaurant.

Une douzaine d’individus se sont abattus sur eux, par derrière et par surprise, les jetant à terre et les frappant à coups de pied, de poing mais aussi de nerfs de bœuf, de ceintures cloutées ou encore de bouteilles en verre en criant « Lyon est fasciste » et en proférant des « Sieg Heil » accompagnés du salut nazi.
Incontestablement, les 3 CNTistes agressés l’ont été pour leur engagement syndicaliste et libertaire connu. L’un d’entre eux a dû être transporté aux urgences où ont été constatées diverses blessures témoignant des violences subies : un pouce cassé, de nombreux coups au visage et sur le crâne, entraînant la réalisation de 12 points de suture.

Cette agression fasciste s’inscrit dans un contexte déjà bien lourd (action de harcèlement auprès des bibliothèques du 4e et du 8e, attaque d’un rassemblement contre la tenue du débat sur l’identité nationale, encerclement et intimidation de militant-e-s reconnus sur les pentes de la Croix-Rousse, etc. ).
Dans le climat social actuel, ces individus et groupuscules d’extrême-droite ont tenté, en agressant ainsi nos camarades, d’imposer une nouvelle étape dans l’escalade de la violence.

Une réaction de l’ensemble des forces sociales, syndicales et politiques qui ne veulent pas voir l’extrême-droite semer la terreur dans nos rues semble dès lors de plus en plus urgente.

La CNT rappelle, qu’elle et ses militant-e-s, ne renonceront pas pour autant aux objectifs d’émancipation et de justice sociales qui sont les leurs. Elle poursuivra son action aux côtés de toutes celles et tous ceux qui luttent contre le retour de « la bête immonde » et au delà pour un autre futur.

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